IDENTIFICATION BOVINE

Au Maroc, l'importance des maladies contagieuses auxquelles le cheptel bovin est confronté (tuberculose, brucellose, etc), la libération du commerce et l'intensification des échanges, les exigences de la traçabilité et de la protection du consommateur, ont eu pour conséquence une prise de conscience par les autorités vétérinaires nationales à l'intérêt majeur de l'identification généralisée du cheptel bovin.

A cet effet, un nouveau système d'identification généralisée des bovins, conforme aux normes internationales, a été mis en place et dont les principes ont été définis par la circulaire ministérielle  n° 5675 DE/DPA/SAG du 01 octobre 2001, et les modalités pratiques de son exécution et de sa gestion ont été précisées par la circulaire ministérielle  n° 566 DE/DPA/SAG du 26 janvier 2004.

L'exécution de cette opération, selon le système décrit dans l'annexe (Système national d'identification bovine) a nécessité la mobilisation de l'ensemble des intervenants en élevage bovin, notamment les Directions Provinciales de l'Agriculture, les Offices Régionaux de Mise en Valeur Agricole, les associations et coopératives laitières, les professionnels de l'industrie laitière.

A ce jour, 685 902 têtes bovines ont été identifiées dans le cadre de ce programme dont environ 28.000 bovins en 2009 (au 31 octobre).

Par ailleurs, dans le but de combler les vides juridiques en matière d'identification animale, un projet de loi relative à la sécurité sanitaire des aliments et des projets de textes réglementaires ont été élaborés dans le cadre jumelage institutionnel entre le Maroc et l'Union européenne. Ces projets prévoient notamment :

  • La responsabilisation des détenteurs des animaux à identifier et à enregistrer leurs mouvements ;
  • L'obligation des détenteurs des animaux d'apposer les moyens d'identification sur leurs animaux, de tenir un registre et les documents d'identification et de signaler leurs mouvements à l'autorité compétente.
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